Forêt Passion

CR Godefroy Grassin en Nouvelle Zélande
© Forêt Patrimoine

Nouvelle-Zélande

- Voyage de fin d'étude d'un apprenti ingénieur forestier

Trois semaines en avril

Dans le cadre de son cursus d’ingénieur forestier en apprentissage à AgroParis-Tech et de son mémoire de fin d’études intitulé « Élaboration d’un protocole d’estimation forestière basé sur la géomatique », Godefroy Grassin s'est rendu en Nouvelle-Zélande afin de conduire une étude exploratoire sur les pratiques forestières et les outils d’analyse géomatique utilisés dans ce pays avant-gardiste en la matière.

Les objectifs de la mission étaient :
- d'analyser les modèles de gestion forestière appliqués dans les grands massifs néozélandais
- d' étudier l’organisation et le fonctionnement du marché forestier et des transactions immobilières forestières
- d'observer les usages opérationnels des outils de télédétection (imagerie satellite, drones, LiDAR) dans la gestion et l’inventaire forestiers
- de recueillir des éléments de comparaison avec les pratiques observées en France et dans les travaux menés au Canada dans le cadre du mémoire.

La mission visait à enrichir les travaux de recherche appliquée tout en contribuant à la veille stratégique menée par Forêt Patrimoine sur l’évolution des marchés forestiers internationaux et des outils d’évaluation des patrimoines forestiers.

La découverte du contexte forestier néo-zélandais, diamétralement opposé au nôtre, historiquement, géographiquement et culturellement, est fascinant. Trés avancés sur la télédetection et l'imagerie satellite, les néozelandais suivent de manière précise l'évolution des forêts et détectent en temps réél les évolutions liées au changement climatique.

On voit poindre dans ses antipodes des stratégies de diversification des essences visant 30% des surfaces en essence autre que le pin radiata commmencent à voir le jour.
La gestion de la faune prolifique sur ce territoire insulaire devient ici un sujet central dans la protection des peuplements forestiers.